Un blog pour les élèves des options théâtre du Lycée Camille Sée à Colmar
vendredi 12 décembre 2014
mercredi 10 décembre 2014
Rappel Urgent: L'enfant Sauvage demain ( 2nde option facultative)
Je rappelle à tous que nous allons voir L'Enfant Sauvage à 19 heures à la CDE. Le spectacle dure 1h45 et vous pouvez rencontrer les comédiens après.
Faites circuler.
Faites circuler.
La Réunification des deux Corées deJoel Pommerat
Plusieurs extraits de cette pièce figurent dans notre projet.
Voici le dossier d'accompagnement du théâtre de l'Odéon
Voici le dossier d'accompagnement du théâtre de l'Odéon
lundi 8 décembre 2014
la question des migrants au théâtre
Prolongement de notre travail Projet Lampedusa, la lecture cet après-midi du livret de Daral Shaga ( écrit par Laurent Gaudé) pour la compagnie Feria Musica.dont vous pouvez consulter le site avec profit: de nombreuses photos, des articles de presse, des interviews.
Interview video de Fabrice Murgia, metteur en scène
Œuvre circassienne et lyrique mêlant chanteurs, musiciens et acrobates, Daral Shaga est une invitation à franchir les frontières. Dans sa forme, tout d’abord, avec une émotion portée par la voix, la trajectoire d’un saut ou une note de piano. Dans le fond, ensuite, puisque cette épopée – qui fera vibrer autant les amateurs d’opéra, de théâtre que de cirque – nous entraîne dans les pas de migrants.
Comment dire le courage et la part de rêve de ceux qui aspirent à une vie meilleure, au prix de l’exil? En suivant les parcours croisés de Nadra et son père – en route vers un nouveau monde – et d’un émigré sur le retour, le spectacle aborde justement le thème de la frontière et de la perte d’identité. Au cours de leur périple, les migrants sont bloqués par une énorme grille. Daral Shaga, divinité protégeant les exilés, saura peut-être les aider… Cette fable, où la terre est un élément clé, a été initiée par la compagnie bruxelloise Feria Musica, lointaine cousine du Cirque Plume, habituée à jeter des passerelles entre musique et cirque. Dans Daral Shaga, cinq acrobates rencontrent ainsi trois chanteurs lyriques et trois musiciens pour créer le premier opéra circassien, avec l’appui d’un choeur fantomatique, de machineries et d’une installation vidéo. Dans ce spectacle hybride, le livret de Laurent Gaudé et la partition de Kris Defoort – composée entre baroque, jazz et musique arabo-balkanisante – se mêlent au cirque de Philippe de Coen et à la mise en scène de Fabrice Murgia, venant délicatement chorégraphier l’espoir, la désillusion ou l’obstination. Sans une telle oeuvre, un rien utopique, ces quatre talents n’auraient jamais pu être réunis. Ici, leur alchimie est totale…
Interview video de Fabrice Murgia, metteur en scène
Œuvre circassienne et lyrique mêlant chanteurs, musiciens et acrobates, Daral Shaga est une invitation à franchir les frontières. Dans sa forme, tout d’abord, avec une émotion portée par la voix, la trajectoire d’un saut ou une note de piano. Dans le fond, ensuite, puisque cette épopée – qui fera vibrer autant les amateurs d’opéra, de théâtre que de cirque – nous entraîne dans les pas de migrants.
Comment dire le courage et la part de rêve de ceux qui aspirent à une vie meilleure, au prix de l’exil? En suivant les parcours croisés de Nadra et son père – en route vers un nouveau monde – et d’un émigré sur le retour, le spectacle aborde justement le thème de la frontière et de la perte d’identité. Au cours de leur périple, les migrants sont bloqués par une énorme grille. Daral Shaga, divinité protégeant les exilés, saura peut-être les aider… Cette fable, où la terre est un élément clé, a été initiée par la compagnie bruxelloise Feria Musica, lointaine cousine du Cirque Plume, habituée à jeter des passerelles entre musique et cirque. Dans Daral Shaga, cinq acrobates rencontrent ainsi trois chanteurs lyriques et trois musiciens pour créer le premier opéra circassien, avec l’appui d’un choeur fantomatique, de machineries et d’une installation vidéo. Dans ce spectacle hybride, le livret de Laurent Gaudé et la partition de Kris Defoort – composée entre baroque, jazz et musique arabo-balkanisante – se mêlent au cirque de Philippe de Coen et à la mise en scène de Fabrice Murgia, venant délicatement chorégraphier l’espoir, la désillusion ou l’obstination. Sans une telle oeuvre, un rien utopique, ces quatre talents n’auraient jamais pu être réunis. Ici, leur alchimie est totale…
dimanche 7 décembre 2014
Projet Lampedusa du côté des spectateurs
Tom a été le premier à réagir:
J'ai trouvé le spectacle des premières très intéressant d'un point de vue de mise en scène, de jeux,... Le fait qu'il n'y ai en réalité que quatre personnages m'a beaucoup surpris au début, car de nombreux ''couples'' différents se formèrent au fur et à mesure, ce qui a pu mettre en lumière de nombreux styles de jeu différents. J'ai complètement adoré les parenthèses musicales réalisées par l'un des membres, jouant à la fois très bien au piano , mais ayant aussi un timbre de voix IMPRESSIONNANT (très utile au théâtre), ce qui rendait ses chants magnifiques. Les deux personnages aux extrémités de la scène amenèrent aussi un rythme et un humour grâce à leurs monologues (en opposition aux dialogues centraux). J'ai beaucoup aimé la mise en scène : que la jeune fille à jardin se renverse un seau dessus (elle a dû avoir froid après !!! ), le fait que les personnages arrivés en Italie , seuls , soient isolés sur scène -> solitude , le cercle central -> communion amicale , l'alternance des différents acteurs sur le même rôle , le '' blanc '' (coton ? sel ?! ) symbolisant la neige ? le sel de la mer ? que j'ai trouvé toutefois très poétique de par ses différentes interprétations possibles ...Même si je n'ai pas tout compris (le contraire aurait été surprenant !) , j'ai beaucoup apprécié cette pièce , et me demande si nous allons atteindre un niveau pareil.... doute....
La parole est à vous, envoyez moi d'autres textes.
J'ai trouvé le spectacle des premières très intéressant d'un point de vue de mise en scène, de jeux,... Le fait qu'il n'y ai en réalité que quatre personnages m'a beaucoup surpris au début, car de nombreux ''couples'' différents se formèrent au fur et à mesure, ce qui a pu mettre en lumière de nombreux styles de jeu différents. J'ai complètement adoré les parenthèses musicales réalisées par l'un des membres, jouant à la fois très bien au piano , mais ayant aussi un timbre de voix IMPRESSIONNANT (très utile au théâtre), ce qui rendait ses chants magnifiques. Les deux personnages aux extrémités de la scène amenèrent aussi un rythme et un humour grâce à leurs monologues (en opposition aux dialogues centraux). J'ai beaucoup aimé la mise en scène : que la jeune fille à jardin se renverse un seau dessus (elle a dû avoir froid après !!! ), le fait que les personnages arrivés en Italie , seuls , soient isolés sur scène -> solitude , le cercle central -> communion amicale , l'alternance des différents acteurs sur le même rôle , le '' blanc '' (coton ? sel ?! ) symbolisant la neige ? le sel de la mer ? que j'ai trouvé toutefois très poétique de par ses différentes interprétations possibles ...Même si je n'ai pas tout compris (le contraire aurait été surprenant !) , j'ai beaucoup apprécié cette pièce , et me demande si nous allons atteindre un niveau pareil.... doute....
La parole est à vous, envoyez moi d'autres textes.
samedi 6 décembre 2014
Le feuilleton Camiski en ligne sur Culturebox
La video du premier épisode est maintenant disponible sur Culture Box. Vous pouvez vous en servir pour vos analyses de spectacle.
Episode un: Obsession
Episode un: Obsession
jeudi 4 décembre 2014
Projet Lampedusa (première de spécialité)
Juste une image, un peu énigmatique. De ce travail il en restera peu,des images photographiées, juste celles que nous avons emportées dans nos mémoires, mais le souvenir des récits de Shauba, Mohamed, Mahama et Saif nous hantera longtemps...L'écriture de Lina Prosa nous a permis de ne pas nous apitoyer seulement sur les migrants mais de les respecter. Vous avez fait entendre leur force, leur intelligence, leur courage, leur humour... nous aussi nous nous sommes mis en route...nous voyons autrement L'Afffffrique...avec cinq f s'il vous plaît...
Spectateurs, écrivez nous votre ressenti en passant par lavoixduplateau@gmail.com
Spectateurs, écrivez nous votre ressenti en passant par lavoixduplateau@gmail.com
mercredi 3 décembre 2014
Projet Lampedusa jeudi 4 décembre à la CDE à 14h30 et 19h
Monsieur Le Proviseur du Lycée
Camille See, Chiara Villa, metteur en
scène et Christine Huckel, professeur, ainsi que les élèves de première de
spécialité théâtre sont heureux de vous inviter à la présentation de leurs
premiers travaux,
Le Projet Lampedusa
d’après les textes de Lina Prosa, Triptyque
du Naufrage (Lampedusa Beach, Lampedusa Snow, Lampedusa Way) .
Le jeudi 4 décembre à 14h30 et
19h en petite salle à la Comédie de l’EST.
« Une charrette de la mer pleine de réfugiés coule
dans le détroit en face de Lampedusa. Les réfugiés dans l’obscurité de la nuit
se débattent dans l’eau. La plupart d’entre eux se noient, meurent, on le
comprend en raison du silence qui descend graduellement sur l’endroit du
désastre. Une jeune femme réussit à s’accrocher à ses lunettes de soleil
tombées dans l’eau. Pendant quelques instants, Shauba parvient à rester à la
surface comme si ses lunettes étaient une bouée de sauvetage. Puis comme une
bouée de sauvetage percée, elles la font aller lentement vers le bas, toujours,
plus bas, lentement, si lentement… » Lina Prosa, auteur italien , entrée à
la comédie française en 2013.
C'est gratuit mais il faut appeler au 0389243178.
Il y a encore quelques places. Venez encourager la magnifique troupe des premières.
lundi 1 décembre 2014
Urgent Option fac Première et terminale: cours du mardi 2 décembre
Comme je serai en réunion à Strasbourg, Les Premières seront libérés de cours alors que les Terminales travailleront avec Patrice.
Faites passer le message.
Faites passer le message.
dimanche 30 novembre 2014
Pensée du jour
Je pense que le théâtre est fait pour raconter le monde, pour l’éclairer
et nous donner la force de le comprendre et donc de le transformer. Je
n’arrive pas à concevoir cet art sans ce rapport-là au monde.”
Ariane Mnouchkine
Ariane Mnouchkine
Bonheur de théâtre hier: Les Particules élémentaires de Michel Houellebecq
Un jeune metteur en scène de 27 ans, Julien Gosselin,a adapté pour le théâtre le roman de Michel Houellebecq Les Particules élémentaires. Le spectacle est très impressionnant, toute la mise en scène est mise au service du texte de l'un des romanciers les plus importants de notre temps.
Je regrette vraiment de ne pas vous y avoir amenés.
En savoir plus à travers la minute pédagogique du théâtre du Phénix
Il faut absolument suivre le travail de ce jeune metteur en scène.
Je regrette vraiment de ne pas vous y avoir amenés.
En savoir plus à travers la minute pédagogique du théâtre du Phénix
Il faut absolument suivre le travail de ce jeune metteur en scène.
samedi 29 novembre 2014
Temps fort de la marionnette au Centre Europe de Colmar et au Pacific
Parmi les spectacles vivants à découvrir il y a la marionnette. L'association le Lézard vous propose de découvrir quatre spectacles au mois de décembre.
http://www.lezard.org/jeunepublic/index.html
Emmenez les petits de votre entourage mais surtout profitez en pour discuter avec les artistes.
http://www.lezard.org/jeunepublic/index.html
Emmenez les petits de votre entourage mais surtout profitez en pour discuter avec les artistes.
Paroles de personnages( option fac 1ère et Terminale)
N'oubliez pas de m'envoyer les textes que vous avez écrit mardi dernier lors de l'improvisation sur la parole amoureuse de vos personnages.
En voici quelques uns que j'ai retrouvés en salle 123 après le cours et que j'ai tapés:
En voici quelques uns que j'ai retrouvés en salle 123 après le cours et que j'ai tapés:
Paroles de personnages
« Ma Caroline,
Depuis que je me suis rendu compte que Christelle ne
représentait rien pour moi et que j’ai rencontré la véritable caroline, celle
qui fait mon bonheur et ma joie, je suis le plus heureux des hommes. Je sais
désormais que tu es celle avec qui je finirais ma vie. Je ne te remercierais
jamais assez de m’avoir ouvert les yeux sur l’amour. Même si c’était le jour de
mon mariage, j’allais faire la plus grosse erreur de ma vie en épousant
Christelle. »
« A l’école on a souvent étudié des textes sur l’amour,
les amoureux, les sentiments et ce genre de choses. Alors vous pensez j’en
connais un rayon. Cependant je sens que l’on nous cache quelque chose, j’ai
comme…des rêves, comme des…sortes de pulsions, comme une envie de…qui semble incontrôlable…C’est
ça ? Est-ce ça qu’ils décrivaient dans les livres ? Ces mirages qui
semblent si réels si désirables, si
forts, si langoureux, sont-ils ce qui est décrit dans les livres ?
Si ça ne l’était pas…si ces choses étaient le fruit de mon
imagination malade, comme une sorte de fièvre virulente qui s’emparerait de mon
esprit et me rendrait fou…Pourrait-on en guérir ? Y-a-t-il un remède ?
Un antidote ? Un soin ? Une anesthésie qui permettrait d’ignorer ses
tentations ?
Mais peut-être que tout cela est normal, peut-être que tous
les garçons connaissent cela ? Et les filles ? »
« Je ne m’y attendais pas, c’est comme si ça n’avait
pas été vrai, comme si tout ce qu’elle m’avait dit à ce moment-là elle ne le
pensait pas, elle ne raisonnait pas correctement. Il fallait qu’elle me croie,
ça faisait tellement longtemps qu’elle voulait cet enfant mais avec lui ce n’était
pas une bonne idée, selon moi et c’est là le problème, je suis médecin, je n’aurais
pas dû faire ça, pas sans son accord, elle m’en veut. Elle m’en veut et c’est
bien fait pour moi, on peut dire qu’elle me déteste maintenant et que le lien
de confiance est brisé. J’ai commis une faute professionnelle en laissant ses
handicapés s’aimer.
Avant de partir je voulais lui dire que j’étais désolé…si tu
lis cette lettre, si quelqu’un te la lit, c’est que je ne suis plus parmi vous,
ma faute est trop grave, trop difficile à supporter…aurais-je le courage de
disparaître, je ne le sais pas encore, mais j’ai détruit la vie de cette femme,
l’amour de sa vie… »
« Cher Stepan Stepanovitch,
je vous adresse une lettre pour vous transmettre un
sentiment très troublant…mon amour plus précisément si j’ose ainsi le nommer…Je
n’ose vous l’avouer en face alors je vous écris. Vous êtes mon rayon de soleil,
vous illuminez ma journée lorsque le matin je vous vois vous diriger vers mon
pré aux vaches. Vous nourrissez les bêtes, saisissez le pis des vaches avec une
telle délicatesse…Cela me fait frissonner, rien qu’en y pensant.
Quand je suis venu l’autre jour vous demander la main de
votre fille, vous m’avez appelé par d’adorables surnoms et cela m’a comblé…c’est
vous que j’aime inestimable Stepan Stepanovitch et c’est auprès de vous que j’aimerais
vivre… »
" Pour moi, l'amour n'est pas vrai, il n'est que temporel. Malgré tout l'affection que je lui porte, je ne l'aime pas, et pas simplement par ce que je ne veux pas mais aussi et surtout parce que je ne peux pas. Nous ne sommes pas ensemble et pourtant elle réagit comme si.. C'est comme si elle avait le pouvoir de s'ancrer en moi, mais ça, moi, je n'en veux pas. Pour moi l'amour n'est pas vrai, il est semblable à un jeu de cartes. Ce serait l'illusion d'un sentiment que l'on pense fort, incassable, mais c'est juste un sentiment qui nous ronge de l'intérieur jusqu'à nous étouffer. Il n'est pas vrai, mais ça...elle n'arrive pas à le comprendre."
" Pour moi, l'amour n'est pas vrai, il n'est que temporel. Malgré tout l'affection que je lui porte, je ne l'aime pas, et pas simplement par ce que je ne veux pas mais aussi et surtout parce que je ne peux pas. Nous ne sommes pas ensemble et pourtant elle réagit comme si.. C'est comme si elle avait le pouvoir de s'ancrer en moi, mais ça, moi, je n'en veux pas. Pour moi l'amour n'est pas vrai, il est semblable à un jeu de cartes. Ce serait l'illusion d'un sentiment que l'on pense fort, incassable, mais c'est juste un sentiment qui nous ronge de l'intérieur jusqu'à nous étouffer. Il n'est pas vrai, mais ça...elle n'arrive pas à le comprendre."
Je me rappelle encore la façon dont tu
m'as regardée la première fois que tes yeux ont croisé les miens. On
était beaux, purs, on s'aimait plus vrai que nature... Je donnerais ma
vie pour avoir droit à ce regard encore une fois, même une seconde.
Le temps a passé, mais on s'aimait toujours un peu plus. Aujourd'hui je
t'aime encore et bien plus qu'au premier jour, jamais plus quelqu'un
n'aura droit à la place que tu as occupé dans mon cœur toutes ces
années. Mais je meurs intérieurement, je ne peux plus vivre de toi, il
me faut la vraie forme d'oxygène que je humais quand j'étais jeune.
Cette passion m'étouffe, ce quotidien m'ensevelit peu à peu dans les
terres de la routine. J'ai besoin de redécouvrir des odeurs, des sons,
des visages, des bouches, et ô Dieu des corps, oui des corps avec des
formes... Pourtant je continue à manger ton parfum, à dormir ta carrure
et à boire tes douces paroles...
Laisse moi partir, laisse moi m'envoler, j'en ai besoin pour t'aimer.
A un jour, mon amour
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