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mercredi 1 février 2017

Sujet de Type 1 sur le personnage de Caliban

Entraînement aux exercices d'écrit du baccalauréat: Sujet de type1: A rendre pour le jeudi 2 mars

 Vous êtes metteur en scène.Pour  construire le personnage de Caliban dans la Tempête de Shakespeare, votre dramaturge vous fournit plusieurs  images empruntées à des oeuvres d'art afin de stimuler votre imagination. Vous analyserez d'abord le lien que chaque image peut entretenir avec la figure de Caliban avant de proposer votre conception de ce personnage, qui est l'un des plus importants de la pièce, en sélectionnant les images qui vous inspirent le plus.( Quel type d'acteur, quel costume, quelle voix et type de jeu attendez-vous en fonction du sens que vous donnez à ce personnage?)

Document 1Odilon Redon: L’Araignée qui pleure, fusain, 1881


Document 2; Paysage exotique (1907) du Douanier-Rousseau, 1994 Huile sur toile 73 x 92 cm
 Document 3: photo d'un homme déguisé en sorcier peau rouge par Michel Pellerin


 Document 4: tableau d'art vaudou
 Document 5: Etudes de tête d'enfants noir d' Antoine Watteau, peintre du XVIIIème siècle
 Document 6: sculpture intitulée Esclavage.

mercredi 14 décembre 2016

Notes de Bruno sur lefilage du Chantier tempête

Bon filage lundi. Quelques petites observations : 
Scène 1 : Naufrage
- Nettement mieux au filage 
- Il y avait plus de prise en charge et c’est très bien
- Il faut resserrer entre les couplets pour gagner un peu de temps mais surtout cela dynamisera la scène. 
- Se balancer de gauche à droite sur les ohé des refrains

Scène 2 : Prospéro/Miranda
- Très bien le temps pris au début de la scène
- Il faudra revoir la disparition du manteau (cela on pourra prendre un temps en salle)
- En général, il faut revoir les tuilages (en salle aussi)
- Ce qui est très positif, c’est les différences entre chacun et leur façon de jouer et d’avoir pris les choses en main. 
- Les colères peuvent être retenus ce qui leur donnera plus de force.
- L’endormissement peut-être encore plus lent, surtout que toutes les Miranda en sont affectées.

À tenter : 
En tuilage, la réplique de Prospéro page 111 : « Tu fus un ange… « , dites en anglais par quelqu’un qui se sent de la dire (et de l’apprendre), qui aurait un bon accent (of course) ( Qui se propose?)

Scène 3 : Prospéro/Ariel
- Il faut emplir la scène pour le premier Ariel (Emma), c’est mieux mais on peut encore y aller quitte à durer et en faire de trop, il sera plus facile d’en enlever que d’en rajouter ;o) :o)
- La « chorégraphies" des Ariel prend toute son ampleur si tout le monde est investis (juste une remarque qui n’a peut-être pas lieu d’être mais il faut s’en rappeler)
- La magie a moins bien marchée avec Zoé et Elisa, mais c’est normal, il faut que les choses se mettent en place. La gestuelle fonctionne entre Prospero et Ariel et je n’ai pas d’inquiétude.
- Il faudra revoir quels sont les moments de magie entre Snorri et Elisa (toujours à la salle)

Scène 4 : Prospéro/Caliban
Pas grand chose à dire, il faut garder le corps torturé de Caliban et le reste se fera tout seul ;o) :o)

Scène 5 : Caliban : "Sois sans crainte »
Je la verrai au théâtre et me laisserai surprendre ;o) :o)

En général, on suit bien le texte. Penser à parler fort et à articuler. Il faut y croire pour que cela marche et vous amuser de ce que vous faites. Toutes les scènes doivent avoir la même vergue que la chanson et la première scène ;o) :o)
Des progrès pour chacun. Ne vous jugez pas, les autres se chargeront de la faire mais ce n’est pas grave ;o) :o) Ce qui serait grave, serait de baisser les bras quand on touche à quelque chose qui est déjà très beau et poétique.


Bruno


« Le feu prit un jour dans les coulisses d'un théâtre. Le bouffon vint en avertir le public. On crut à un mot plaisant et l'on applaudit ; il répéta, les applaudissements redoublèrent. C'est ainsi, je pense, que le monde périra dans l’allégresse générale des gens spirituels persuadés qu’il s’agit d’une plaisanterie. » Soren Kierkegaard

«Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame cela doit être une sorte de personne ; cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre. » Victor Hugo


“Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.” Louis Jouvet

vendredi 2 décembre 2016

Distribution de "Il était un petit navire" (Chantier tempête

Snorri-Emilie: Il était un petit navire x2 /qui n'avait jamais navigué:

Tous: ohé ohé matelot/ matelot navigue sur les flots/matelot navigue sur les flots.

Jonathan: Il partit pour un long voyage x2/ sur la mer  mé-mé méditerranée x2 Ohé Ohé

Zoé: Au bout de cinq à six semaines x2/ les vivres vin vin vinrent à manquer Ohé Ohé

Céléstine: On tira z"a la courte paille x2/ pour savoir qui qui  qui serait mangé ohé ohé

Adèle: Le sort tomba sur le plus jeune x2/qui n'avait ja ja jamais navigué x2 Ohé ohé

Tess: On cherche alors à quelle saucex2/le pauvre enfan fant fant sera mangé ohé ohé

reprise par tous:  matelot...

Marjolaine: L'un voulait qu'on le mit à frirex2:/l'autre voulait lait lait le fricasser x2 ohé ohé

Elisa: Pendant qu'ainsi l'on délibère x2 / Il monte en haut-haut-haut du grand hunier x2 Ohé Ohé

Lucas: Il fait au ciel une prièrex2 /interrogeant geant geant l'immensité x2 ohé ohé

Chloé: Mais regardant la mer entière x2/ il vit les flots flots flots de tout côté x2 Ohé Ohé

Louise: Oh sainte vierge ma patronnex2 /cria le pau-pau-pauvr'infortuné x2 Ohé Ohé

Emma: Si j'ai péché, vite pardonnex2/ empêche les les les de me manger x2Ohé Ohé

Anais: au même instant un grand miracle x2/ Pour l'enfant fut fut fut réalisé x2 Ohé Ohé

  ? Des ptits poissons dans le navire x2/ sautèrent par par par milliersx2 ohé ohé

 Snorri-Emilie ?On les prit, on les mit à frire/ le jeune mou-mou-mousse fut sauvé Ohé Ohé Matelot

jeudi 24 novembre 2016

Représentation d'Ariel






Mise en scène de la tempête par la compagnie Point Zéro avec des marionnettes

Video sur le site de la compagnie Point zéro
Metteur en scène: Jean-Michel d'Hoop

la dernière mise en scène de la Tempête en novembre 2016

La  jeune compagnie Dérézo vient de créer sa Tempête au théâtre du Volcan du Havre.

Entretien avec le metteur en scène:
  Entretien avec Charlie Windelschmidt, metteur en scène.

La possibilité d’une île

Normandie-actu : La compagnie Dérézo s’attaque à un grand texte littéraire et à un monstre du théâtre, William Shakespeare. Pourquoi avez-vous choisi d’adapter ce texte ?
Charlie Windelschmidt : L’idée de travailler sur La tempête est née lors d’une résidence en Indonésie. Lauréat 2015 de la Villa Médicis hors-les-murs, j’ai effectué là-bas, pendant trois mois, un travail sur les masques contemporains. En étant sur place, j’ai trouvé beaucoup de correspondances avec la pièce de Shakespeare : l’Indonésie est une île, comme le décor principal de La tempête, et le quotidien des Balinais est fortement imprégné de magie. Constatant ces liens, j’ai proposé à mon équipe de s’immerger dans cette ambiance. Tout le monde est venu à Bali et nous avons commencé sur place les premières lectures et répétitions.
Monter un Shakespeare, c’est un rêve que vous poursuivez depuis longtemps ?
C’est un texte connu et aimé. Mon séjour à Bali m’a donné l’envie de l’adapter.
S’attaquer à La tempête, c’est se confronter à un prologue très connu. Comment met-on en scène le naufrage ?
Nous avons organisé le spectacle en deux temps. La première partie se déroule à l’extérieur et elle est consacrée à la tempête. Cette première scène est très courte et, ensuite, on ne parle plus de tempête. Pour insister sur cet événement initial, nous avons donc choisi de mettre en scène la tempête à l’extérieur. Le public sera en dehors du théâtre, assistant au déchaînement des forces. Puis, dans un second temps, pour marquer le glissement de la tempête météorologique à la tempête intérieure, nous nous rapatrierons dans le théâtre. La première partie est très frontale, spectaculaire et la seconde plus complexe car axée sur les personnages et leurs tourments.

Politique et poétique

On parle d’un prologue spectaculaire. Vous mettez en scène un bateau échoué, une sculpture en métal argenté et doré. Un décor imposant ?
Si le bateau mesure 15 mètres de long, et pèse plusieurs tonnes, il ne faut pas s’attendre à un show à l’américaine. On ne fait pas du spectaculaire, comme peut le faire Royal de Luxe. On détourne, on met en scène un rêve de naufrage, mais le prologue n’est pas une grosse machine.
La Tempête questionne le pouvoir et la liberté, qui sont deux notions chères à votre théâtre.
Le théâtre est un lieu du politique. Je ne veux toutefois pas être référencé comme faisant du théâtre politique. Ce qui domine chez nous, c’est la notion de forain : on amène un côté populaire et ludique. Tout le monde fait la fête. Pour nous, le théâtre est un lieu politique car c’est un lieu d’échanges et de fête. D’ailleurs, les attentats de novembre 2015 ont prouvé que c’était un lieu éminemment politique. Ce qui m’intéresse, c’est de faire un théâtre des sens, pour tous et pas un spectacle pour un petit groupe, pour rester entre soi.
Vous défendez un théâtre politique et poétique.
On essaie d’éviter le consensus. Par le geste poétique, il s’agit de laisser des traces de l’irreprésentable. C’est la spécificité du théâtre : pouvoir avec toute une équipe remettre le geste et le corps au centre du plateau.

L’essence du texte

Vous accordez une grande place aux comédiens ?
Le poétique est induit par le jeu de l’acteur. Nous défendons un théâtre du corps qui sert de vecteur à la parole. Le corps a conscience qu’un silence est aussi important qu’un mot. Le texte est une matière dont doit s’emparer l’acteur. Le théâtre, c’est le lieu des visions et du non-dit.
Le geste prime sur le texte. Néanmoins, vous vous attaquez à un texte majeur de la littérature. Comment avez-vous travaillé la matière littéraire ?
Nous avons travaillé sur la traduction de Jean-Michel Déprats, qui est déjà une adaptation. On l’a repassée à la moulinette de notre équipe. Nous avons procédé à des choix et à des découpes, gommant des digressions que nous ne jugions pas nécessaires. On n’a pas monté l’intégralité du texte, mais on espère en avoir conservé l’essence.

Initiation au sujet de bac: le naufrage dans la Tempête de Shakespeare





2.Théâtre Kronope
3.Mise en scène de Philippe Awat
4..Mise en scène de Peter Brook




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mercredi 23 novembre 2016

chantier Tempête compte rendu de la séance du 7 novembre (marjolaine)



Lundi 7 novembre

Au début de cette séance on a parlé de Sous La Glace de Falk Richter, la pièce qu’on était allé voir, mis en scène par Vincent Dussart. Mme Huckel nous a rappelé qu’il fallait avoir un avis constructif sur les pièces, ne pas dire « j’aime / j’aime pas ». Au début j’ai toujours un peu de mal à ne pas le faire mais petit à petit j’y arrive.  On a fait une petite impro sur la pièce. Chacun devait dire où faire quelque chose qu’on a retenu de Sous La Glace, puis le commenter. Ils y en a qui ont joué Jean Personne qui tombe, l’ours,... moi j’ai dis la phrase «  Jean Personne est attendu à la porte 17 ! ». C’est une phrase que j’ai retenue car ils l’ont dit plusieurs fois dans le spectacle et que ça montre que Jean Personne fait attendre tout le monde. L’ours, sur la scène, peut avoir plusieurs possibilités de d’interprétation suivant les élèves :
-         cœur qui bat          la vie, pas de sentiment
-         L’ours semble prendre le dessus quand il est au milieu
On a ensuite parlé d’Eclats d’ombre de Lina Prosa mis en scène par Chiara Villa mais pas beaucoup car tout le monde ne l’avais pas encore vu. Le Parthénon est  un temple grec mais Lina Prosa donne ce nom à un endroit où on joue du théâtre de rue car Pinar Sélek avait créé une troupe de théâtre de rue. La pièce Eclat d’Ombre renvoie donc à l’origine du théâtre.
 On a fait comme échauffement une marche, comme si on était des employés d’une entreprise, très pressés puis au signe de Mme Huckel on devait s’arrêter et avoir des pensées agitées mais de façon à ce que ça se voit physiquement. Au second signe de Mme Huckel on était de retour dans l’atmosphère de l’entreprise. Petit à petit nous avons glissé vers l’univers de la Tempête.
On s’est ensuite mis par groupe de deux pour une impro. Un Parent devait annoncer à l’enfant sa vraie origine (qu’il a été adopté). On a fait cet exercice pour la scène où Prospéro annonce ses origines à Miranda. Pour faire cet exercice il faut être concentré car ça pouvait faire rigoler, il ne fallait donc plus être un élève qui joue mais vraiment jouer la scène d’où la concentration. J’ai trouvé que les propositions de chaque groupe étaient très différentes. Anaïs et Emilie ont joué la mère qui annonce a sa fille qu’elle a été adoptée, la fille part en pleurent. Un groupe a joué la situation que la sœur d’une fille et en fait sa mère. Emma (la grand-mère) a annoncé à Célestine qu’elle est  juive et qu’elle a été dans un camp de concentration. Jonathan et moi on a joué un grand père (Jonathan) qui annonce a sa petite fille (moi) qu’elle a été adoptée, mais elle s’en foutait totalement, elle ne voyait pas ce que ça changeais,… Je faisais semblant de lire, ne l’écoutais pas vraiment, demandais des mots que je ne comprenais pas, ... à la fin c’est le grand père qui est parti. Elisa et Lucas ont joué la situation que la mère dise a son fils qu’il a été adopté mais celui-ci ne le crois pas.
Pour finir on devait commencer la mise en scène de la deuxième scène de la Tempête de Shakespeare mais comme tous ne savaient pas leur texte on a fait des groupes où l’on travaillait avec son binôme pour ensuite passer devant Mme Huckel. Il faut savoir notre texte comme si on l’invente, comme si c’est nos mots à nous. Il ne faut pas qu’on entende la « musique » de quand on récite, il faut que ça vienne naturellement. J’ai encore un peu de mal avec ça car je réfléchis encore trop au texte.