Un cours à lire petit à petit pour mieux comprendre le théâtre qui se fait aujourd'hui sur le site ARCENA ( centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre):
Panorama du théâtre contemporain
Un blog pour les élèves des options théâtre du Lycée Camille Sée à Colmar
samedi 21 septembre 2019
vendredi 20 septembre 2019
Terminale rappel abonnement Comédie de Colmar
Je me souviens…jeudi 17 octobre à 19h
-Désobéir : mercredi 27 novembre à 20h
-Le Petit Chaperon Rouge 7 décembre 19H
-Un instant : jeudi 16 janvier à 19h
-Piscine(s) : mercredi 22 janvier à 20h
-Richard Avedon- James Baldwin : vendredi 14 février à 20h
-Suzy Storck : jeudi 2 avril à 19h
-Tartuffe : mardi 28 avril à 19h
-Le Bonheur n’est pas toujours drôle : jeudi 7 mai à 19h
-Le Marteau et la Faucille : mercredi 27 mai à 20h
Abonnement à 10 spectacles soit 60 euros
(6€ par spectacle)
Les parents accompagnateurs supplémentaires bénéficient d’un tarif à 13 € au lieu de 21€. (Réservation et règlement auprès de l’enseignant).
Il faut m'apporter un chèque à l'ordre de la comédie de l'Est de 54 euros pour votre abonnement et un autre pour votre parent dans une enveloppe à votre nom et sur laquelle vous mettrez votre adresse postale.
Me prévenir si vous avez un souci financier pour que je puisse arranger les choses.
-Désobéir : mercredi 27 novembre à 20h
-Le Petit Chaperon Rouge 7 décembre 19H
-Un instant : jeudi 16 janvier à 19h
-Piscine(s) : mercredi 22 janvier à 20h
-Richard Avedon- James Baldwin : vendredi 14 février à 20h
-Suzy Storck : jeudi 2 avril à 19h
-Tartuffe : mardi 28 avril à 19h
-Le Bonheur n’est pas toujours drôle : jeudi 7 mai à 19h
-Le Marteau et la Faucille : mercredi 27 mai à 20h
Abonnement à 10 spectacles soit 60 euros
(6€ par spectacle)
Les parents accompagnateurs supplémentaires bénéficient d’un tarif à 13 € au lieu de 21€. (Réservation et règlement auprès de l’enseignant).
Il faut m'apporter un chèque à l'ordre de la comédie de l'Est de 54 euros pour votre abonnement et un autre pour votre parent dans une enveloppe à votre nom et sur laquelle vous mettrez votre adresse postale.
Me prévenir si vous avez un souci financier pour que je puisse arranger les choses.
jeudi 19 septembre 2019
Coup de Théâtre à la Comédie de Colmar : RDL68
Emission de radio à laquelle je participe: L'ouverture de saison à la Comédie de Colmar
Invités Mattieu Cruciani et Emilie Capliez
21 septembre
beaucoup d'émissions à podcaster dans le cours de l'année.
Invités Mattieu Cruciani et Emilie Capliez
21 septembre
beaucoup d'émissions à podcaster dans le cours de l'année.
Terminales: Travail sur la scénographie ( à rendre pour le 17 septembre)
Je suis déçue car je n'ai eu que trois travaux de votre part alors que j'avais dit que malgré la sortie de mardi je voulais récupérer le travail , sachant qu'il y aurait sûrement de l(amélioration dans l'air comme le prouve le strois travaux que j'ai pu voir.
Se poser des questions concrètes de scénographe:
Quels sont les lieux mentionnés dans l'oeuvre? ( didascalies internes ( ce que les personnages disent des lieux dans les répliques) et externes)
Quels problèmes techniques ça pose au scénographe pour créer son décor? ( pour quel plateau? représentation, passage d'un espace à un autre, architecture globale, matériaux, circulation des acteurs, video et projections...)
Le décor sera-t-il réaliste? ou plutôt symbolique? ( Quels symboles: oiseaux? explosion? guerre?, violence, séparation, haine?)
IL faut décrire la proposition dans le détail ( quels matériaux, couleurs, sols, murs, praticables, panneaux, videos, lumières, son qui cére le lieu etc) après avoir fait l'analyse du lieu à partir de l'étude du texte. ( donc déjà deux parties rédigées) puis accompagné d'un graphisme.
AU CDI il y a des ouvrages sur la scéno qui peuvent donner des idées d'architecture globale d'un décor qui est aussi une machine à jouer pour les acteurs.
Nous parlerons de tout cela le vendredi 20, mais vous pouvez envoyer vos travaux ce soir.
Se poser des questions concrètes de scénographe:
Quels sont les lieux mentionnés dans l'oeuvre? ( didascalies internes ( ce que les personnages disent des lieux dans les répliques) et externes)
Quels problèmes techniques ça pose au scénographe pour créer son décor? ( pour quel plateau? représentation, passage d'un espace à un autre, architecture globale, matériaux, circulation des acteurs, video et projections...)
Le décor sera-t-il réaliste? ou plutôt symbolique? ( Quels symboles: oiseaux? explosion? guerre?, violence, séparation, haine?)
IL faut décrire la proposition dans le détail ( quels matériaux, couleurs, sols, murs, praticables, panneaux, videos, lumières, son qui cére le lieu etc) après avoir fait l'analyse du lieu à partir de l'étude du texte. ( donc déjà deux parties rédigées) puis accompagné d'un graphisme.
AU CDI il y a des ouvrages sur la scéno qui peuvent donner des idées d'architecture globale d'un décor qui est aussi une machine à jouer pour les acteurs.
Nous parlerons de tout cela le vendredi 20, mais vous pouvez envoyer vos travaux ce soir.
mercredi 18 septembre 2019
la fascination de Koltes pour Succo
Extrait d'entretien avec B.-M. Koltès
En 1988, Koltès est fasciné par une affiche dans le métro. C’est un avis de recherche du meurtrier Roberto Succo.
« À 14 ans, Roberto a tué son père et sa mère, sans motivation. Il a été interné en hôpital psychiatrique, et il a été tellement sage qu’on l’a relâché. À 24 ans, ça a déraillé une nouvelle fois, et à nouveau il a tué, sans motif. Quand on l’a arrêté, il était dans la rue, des flics sont arrivés vers lui, ils ne pensaient même pas que c’était Roberto Succo, parce qu’il était en cavale. Ils lui ont dit : « Qui êtes-vous ? » et il a répondu : « Je suis un tueur, mon métier c’est de tuer les gens. » Il a fi ni par se suicider dans sa cellule de prison, en s’asphyxiant avec un sac en plastique – exactement comme il l’avait fait pour tuer son père. Succo a une trajectoire d’une pureté incroyable. Contrairement aux tueurs en puissance – et il y en a beaucoup –, il n’a pas de motivations répugnantes pour le meurtre, qui est chez lui un non-sens. Il suffit d’un petit déraillement, d’une chose qui est un peu comme l’épilepsie chez Dostoïevski : un petit déclenchement, et hop ! c’est fini. C’est ça qui me fascine. »
Une part de ma vie, entretien de B.-M. Koltès avec E. Klausner et B. Salino,
L’Événement du Jeudi, janvier 1989
« À 14 ans, Roberto a tué son père et sa mère, sans motivation. Il a été interné en hôpital psychiatrique, et il a été tellement sage qu’on l’a relâché. À 24 ans, ça a déraillé une nouvelle fois, et à nouveau il a tué, sans motif. Quand on l’a arrêté, il était dans la rue, des flics sont arrivés vers lui, ils ne pensaient même pas que c’était Roberto Succo, parce qu’il était en cavale. Ils lui ont dit : « Qui êtes-vous ? » et il a répondu : « Je suis un tueur, mon métier c’est de tuer les gens. » Il a fi ni par se suicider dans sa cellule de prison, en s’asphyxiant avec un sac en plastique – exactement comme il l’avait fait pour tuer son père. Succo a une trajectoire d’une pureté incroyable. Contrairement aux tueurs en puissance – et il y en a beaucoup –, il n’a pas de motivations répugnantes pour le meurtre, qui est chez lui un non-sens. Il suffit d’un petit déraillement, d’une chose qui est un peu comme l’épilepsie chez Dostoïevski : un petit déclenchement, et hop ! c’est fini. C’est ça qui me fascine. »
Une part de ma vie, entretien de B.-M. Koltès avec E. Klausner et B. Salino,
L’Événement du Jeudi, janvier 1989
La documentation de Koltès est mince, l’écrivain l’explique à Emmanuelle Klausner et Brigitte Salino lors d’un entretien pour L’Événement du Jeudi (12 janvier 1989) : l’avis de recherche qu’il a vu dans le métro, quelques articles découpés dans Libération
et les images de la tentative d’évasion de Succo par le toit d’une
prison italienne, diffusées au journal télévisé, qui structurent elles
aussi la pièce puisque cette scène en constitue l’ouverture et la
clôture, comme si tous les événements entre les deux tableaux étaient
une vie en accéléré, visions et stations, en fragments analeptiques au
moment de la chute.
Koltès l’affirme encore dans un entretien pour le Spiegel
en octobre 1988, « je ne savais pas grand-chose de cet homme, j’avais
quatre articles de journaux. Je n’ai pas fait de recherches. Pour moi,
c’est un mythe et cela doit rester un mythe » (Entretien avec Matthias
Matussek et Nikolaus von Festenberg, Der Spiegel, 24 octobre 1988, Une part de ma vie, Entretiens (1983-1989), p. 111).
Koltès l’affirme encore dans un entretien pour le Spiegel
en octobre 1988, « je ne savais pas grand-chose de cet homme, j’avais
quatre articles de journaux. Je n’ai pas fait de recherches. Pour moi,
c’est un mythe et cela doit rester un mythe » (Entretien avec Matthias
Matussek et Nikolaus von Festenberg, Der Spiegel, 24 octobre 1988, Une part de ma vie, Entretiens (1983-1989), p. 111).
Les mentions dans la pièce sont la trace
scénique d’une fascination réelle, née dans et par l’image
(photographique, filmique), comme Koltès le répétera à de nombreuses
reprises dans des entretiens donnés avant l’achèvement de son ultime
pièce de théâtre : « le point de départ » est cette vue diffractée de
l’assassin, fixe dans le métro et, « quelque temps après », « à la
télévision le même garçon qui, à peine emprisonné, s’échappait des mains
de ses gardiens, montait sur le toit de prison et défiait le monde »,
donnait son « spectacle sur les toits » : « c’est la première fois que
je m’inspire de ce qu’on appelle un fait divers, mais celui-là, ce n’est
pas un fait divers » (Entretien avec Colette Godard, Le Monde, 28 septembre 1988, Une part de ma vie, p. 96).
Roberto Succo n’est pas un fait divers
mais une image et un défi à la représentation. Pour Koltès, il s’agit de
rendre par un spectacle celui que l’assassin donna sur les toits comme
un défi, de muer la photographie d’un avis de recherche en affiche
annonçant un spectacle qui le célèbre dont son nom, à peine modifié à
l’initiale, est le titre : « j’avais là un homme avec cette force, avec
ce destin ; il ne manquait plus que le regard
extérieur. Et c’était là le but de ma nouvelle pièce: faire que, pendant
quelques mois, la photo et le nom de cet homme figurent sur de grandes
affiches » (Entretien avec Matthias Matussek et Nikolaus von Festenberg,
Der Spiegel, 24 octobre 1988, Une part de ma vie, p. 110).
Succo n’est pas un fait divers mais la
figuration même du théâtre, dans son essence, dans sa dimension
politique. Enfin Succo n’est pas un fait divers, parce que pour Koltès
il est, comme il le dit dans le même entretien, « un personnage
mythique, un héros, comme Samson ou Goliath, monstres de force, abattus
finalement par un caillou ou par une femme ». Roberto Zucco est, Hélène
Kuntz l’a dit, « traversé par une tension entre l’immédiateté du réel —
le fait divers — et la réflexivité d’une écriture dramatique qui fait
retour sur l’histoire du théâtre» (« Territoires politiques et
esthétiques du fait divers », Tout contre le réel. Miroirs du fait divers, littérature, théâtre, cinéma, Le Manuscrit, 2008).
https://diacritik.com/2017/08/10/bernard-marie-koltes-roberto-zucco-le-divers-fait-image-crimes-ecrits-11/
Emission de France Culture sur Roberto Zucco
Emission sur Zucco
Bernard Marie Koltes aurait eu 70 ans le 9 avril 2018. Mais il est mort le 15 avril 1989 à l’âge de 41 ans. Il restera pour toujours ce très beau jeune homme aux cheveux bouclés, auteur d’une œuvre théâtrale mais aussi romanesque. Le public l’a découvert aux Amandiers de Nanterre, grâce à la mise en scène de Patrice Chéreau. Ce fut Combat de nègre et de chien en 1983. Suivront plusieurs autres mises en scène de Patrice Chereau , comme La solitude dans les Champs de coton, ou Quai ouest, Retour au désert ..
Mais l’histoire de Koltès avec le théâtre commence à Strasbourg en 1970 . C’est la rencontre avec Hubert Gignoux , un des pères fondateurs de la décentralisation théâtrale en France, qui dirigeait alors le Théâtre national de Strasbourg. C’est Hubert Gignoux qui incita Koltès à se consacrer entièrement à l’écriture. Puis en 1972, la rencontre Lucien Attoun qui avait créé à France Culture Le Nouveau Répertoire dramatique et fait enregistrer sa première pièce , l’héritage, interprétée par Hubert Gignoux et Maria Casares.
Suivront d’autres pièces , d’autres enregistrements, d’autres mises en scène, en particulier celles d’Yves Ferry, compagnon de longue date de Bernard Marie Koltes.
Sa dernière pièce, Roberto Zucco, il la termina très peu de temps avant sa mort et il l’envoya au metteur en scène allemand Peter Stein, qui la monta à la Schaubuhne.
En France la pièce fut créée par Bruno Boeglin.
Bernard Marie Koltes ne connut aucun purgatoire avec le public. Ses pièces n’ont jamais cessé d’être jouées, traduites dans le monde entier, il est étudié dans les lycées, dans les universités. C’est un des dramaturges français les plus joués avec Jean Luc Lagarce. Zucco, cet être de passage, personnage blessé et blessant, toujours en fuite vers la mort, était interprété par Eric Elsmosnino. Il était accompagné de nombreux acteurs, dont notamment Roland Bertin, André Wilms, la jeune Sara forestier, Nicole Garcia …
story bord pour le clip ( Première)
Que les 9 élèves disponibles pour le projet essaient de s'organiser par rapporta u story bord écrit par Mme Martin.
Ducastel Eugénie
Anais Imhoff
Emma GUTLEBEN
Marie-Morgane Papet
Myriam Mita
Aliyah Ben Mustapha
Hanna LIckel
Padmé Déneyrat
Manon Utard
Clip Hide Out
Le clip est un plan séquence ou la
caméra accompagne Anna, une lycéenne, depuis le parvis du Lycée jusqu'à la
salle de musique du lycée.
Ce plan séquence va être tourné avec
un steadicam, ce qui va permettre d'avoir une caméra très fluide. À la manière
d’« Elephant » de Gus Van Sant (https://www.youtube.com/watch?v=rQjTAbt_e58)
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Timing
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Anna
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Figurants / autres acteurs
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jeu/ expressions
gestes /accessoires
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0 – 11s
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Anna, la lycéenne, traverse le
parvis pour se diriger vers les portes vitrées de l'entrée du lycée.
Sac sur le dos, mains croisées sur
sa poitrine, elle regarde vers le sol devant elle sans regarder les autres
élèves qu'elle croise. Elle reçoit une notification sur son smartphone. Elle
le regarde.
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Figurants
(et / ou acteurs), sac au dos qui trainent dans
lacour et vont soit dans le sens d’Anna, soit dans l’autre sens / de biais…
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11– 26s
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Sous le choc, elle stoppe net sa
marche et ne prête pas attention au groupe d'élèves agités qui la croisent et
qui la bousculent malencontreusement.
Son smartphone tombe au sol.
Déboussolée, elle le ramasse rapidement et entre dans le collège par une des
portes vitrées.
|
Figurants
(et / ou acteurs), groupe d'élèves agités qui la
croisent et qui la bousculent malencontreusement.
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|
|
26-38s
|
Elle se dirige vers la gauche et
passe devant le bureau de la vie scolaire ou un groupe de lycéennes
attendent, smartphone en mains. Elles
regardent toutes Anna lorsqu'elle passe à proximité d'elles. Certaines sont
moqueuses d'autres sont gênées.
|
Un groupe de lycéennes
attendent, smartphone en mains. Elles
regardent toutes Anna lorsqu'elle passe à proximité d'elles. Certaines sont moqueuses
d'autres sont gênées.
|
|
|
38-44s
|
Lorsqu’Anna dépasse le groupe de
filles, le CPE (Cyrille) les invective pour qu'elles entrent dans le bureau
de la vie scolaire. Anna poursuit son chemin vers les casiers.
|
Le
même groupe de filles attitude ???
CPE / Cyrille
|
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44-1:04
|
Anna ouvre son casier, un mot glissé
sous la portière en tombe. Une insulte y est écrite. (Slut, Bitch?...).
Elle chiffonne le papier et le glisse dans sa poche. Elle prend (un cahier de
partition ?) et un petit étui en bois de son casier puis le referme
rapidement.
|
Autres
élèves qui traînent près des casiers / cherchent
ou déposent des objets / discutent entre eux…
|
|
|
1 :04-1 :25
|
1 Elle se dirige vers le foyer.
4 Elle masque son visage avec la
main.
7 Anna s'en fiche et semble chercher
quelqu'un du regard. Elle demande quelque chose à la fille de la banquette.
9 Dans le foyer, le regard d'Anna
change... Elle a l'air déterminé...
|
2 A l’intérieur, beaucoup
d'élèves la regardent, la jugent. Certains se moquent d'elle en
regardant leur smartphone.
3 Un élève au bar la prend en
photo avec le sien.
5 Au babyfoot, un garçon fait
un geste déplacé dans sa direction.
6 Sur la gauche, sur la banquette, une
fille place son sac à côté d'elle afin qu'Anna ne s’asseye pas.
8 Cette dernière lui indique un
endroit à l'étage au-dessus d'elle. Anna remarque la vidéo d'elle (Anna) sur
le téléphone de la fille de la banquette. C'est une vidéo face webcam d'elle
ou elle semble intimidée en s'adressant à la webcam. (Vidéo à filmer en amont)
|
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1 :25-1 :35
|
Elle sort du foyer et monte quatre à
quatre les marches de l'escalier, ou elle croise beaucoup d'élèves ;
Elle va à contre sens du mouvement général.
|
Beaucoup
d’élèves qui vont à contresens d’Anna
|
|
|
1 :35-1 :45
|
Anna arrive dans un couloir où une
quinzaine d'élèves attendent devant la porte d'une salle de classe. Une enseignante (Hélène) échange quelques
mots devant la porte avec une élève. Puis Hélène entre dans la salle et fait
signe à la classe de la suivre. Les
premiers élèves commencent à entrer également dans la salle.
|
une
quinzaine d'élèves attendent devant la porte d'une
salle de classe.
Une enseignante (Hélène)
échange quelques mots devant la porte avec une élève. Puis Hélène entre dans
la salle et fait signe à la classe de la suivre. Les premiers élèves commencent à entrer
également dans la salle.
|
|
|
1 :45-2 :00
|
Parmi les élèves qui attendent, un
groupe de garçons se gaussent. L'un d'eux, dos à Anna, mime une scène
scabreuse et soulève son pull pour montrer son torse. Les autres rient de
plus belle mais stoppent net à la vue d'Anna.
Anna approche du groupe de garçons.
Le garçon de dos se retourne en souriant.
A l'approche d'Anna, le garçon,
arrogant, fait un mouvement de main vers la poitrine d'Anna.
Cette dernière, d'un geste précis et
mesuré, bloque son bras, le retourne et le ramène vers le bas pour
immobiliser le jeune homme au sol tout en se plaçant à côté de lui sur les
genoux, afin de lui mettre la boule de papier du casier dans la bouche. (https://www.youtube.com/watch?v=wmxcUlilEdM)
Elle se relève et poursuit son
chemin dans le couloir. Des élèves qu'elle croise et qui ont assisté à la
scène, se retournent sur elle, stupéfaits. Derrière elle, le garçon se relève
honteusement aidé par ses camarades.
|
Parmi les élèves qui attendent,
un groupe de garçons se gaussent. L'un d'eux, dos à Anna, mime
une scène scabreuse et soulève son pull pour montrer son torse. Les autres
rient de plus belle mais stoppent net à la vue d'Anna.
Anna approche du groupe de garçons.
Le garçon de dos se retourne en souriant.
A l'approche d'Anna, le garçon,
arrogant, fait un mouvement de main vers la poitrine d'Anna.
Cette dernière, d'un geste précis et
mesuré, bloque son bras, le retourne et le ramène vers le bas pour
immobiliser le jeune homme au sol tout en se plaçant à côté de lui sur les
genoux, afin de lui mettre la boule de papier du casier dans la bouche. (https://www.youtube.com/watch?v=wmxcUlilEdM)
Elle se relève et poursuit son
chemin dans le couloir. Des élèves qu'elle croise et qui ont assisté à
la scène, se retournent sur elle, stupéfaits. Derrière elle, le garçon se
relève honteusement aidé par ses camarades.
|
|
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2 :00
+ 2 :07
|
2min
Anna sort son harmonica de l'étui en
bois.
2min
7sec
Elle joue de l'harmonica en marchant
vers la salle de musique.
|
|
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2min
18sec
-
2:37
|
Elle entre dans la salle de musique.
Le professeur de musique (Fred) joue des percussions. Les élèves assis
frappent et agitent toutes sortes d'objets en guise de percussions.
Anna debout joue toujours de
l'harmonica... La caméra s'enroule autour d'elle doucement, jusqu'à ce qu'en
arrière-plan, l'enseignante Hélène entre dans la salle de musique.
|
Le
professeur de musique (Fred) joue des percussions. Les élèves
assis frappent et agitent toutes sortes d'objets en guise de percussions.
l'enseignante
Hélène entre dans la salle de musique.
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2 :37-2 :50
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Hélène chante, d'abord adossée à l’entrebâillement de la porte, puis
en rejoignant Anna.
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2 :50-fin
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Anna souffle sa dernière note. On
entend la voix de Magali chanter.Anna, interloquée, regarde son portable sur
lequel il y a une vidéo de Magali (à
filmer en amont) qui chante les dernières paroles de la musique. Anna
sourit.
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Vidéode Magali
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